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ENTREPRISE COLLABORATIVE

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Un nouveau type d’entreprise se met en place : l’entreprise 3.0 où l’usage des nouvelles technologies permet d’impliquer les employés et clients. Elles automatisent les processus internes à l’entreprise et permettent de meilleures performances. C’est une nouvelle approche de l’entreprise et un nouveau mode de fonctionnement qui imposent de développer une nouvelle organisation plus souple où chacun peut contribuer à son développement. De manière opérationnelle, les outils de travail, de gestion et de communication sont optimisés et éventuellement complétés en fonction des contextes.

ORGANISATION PROACTIVE

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L’objectif est d’une part d’agir au bon moment pour anticiper les événements lorsque le moment s’y prête et/ou anticiper des difficultés pour les éviter, les contourner ou les transformer. Il devient nécessaire d’autre part de prendre des initiatives avant que les événements impactent l’entreprise pour transformer en opportunités les situations délicates et susciter/créer de nouvelles occasions concurrentielles .

Intelligence Opérationnelle

 Elle permet de détecter des signaux faibles tels qu’une rupture de stock, une présomption de fraude ou encore un client qui pourrait partir à la concurrence.

L’Intelligence opérationnelle se greffe sur les processus opérationnels de l’entreprise. Grâce à des capteurs de données, elle consiste à effectuer des mesures dans les processus métiers afin d’obtenir des analyses en temps réel, avec des points de contrôle à chaque étape pour détecter ce qui se passe à tout moment et prendre de meilleures décisions.

L’intelligence opérationnelle propose donc une analyse basée sur des événements individuels avec des données collectées en temps réel pour permettre la réalisation d’un objectif métier. Ce type d’analyse des données s’adresse particulièrement aux collaborateurs qui travaillent au contact des clients.

Lean Management

Les principes du Lean Management rassemblent un certain nombre de principes directement applicable à la gestion de l’entreprise.

  • fluidité des processus en flux pièce à pièce pour identifier et résoudre les problèmes
  • flux tirés pour éviter la surproduction
  • production constante et lissée (heijunka)
  • création d’une culture de résolution immédiate des problèmes, de qualité du premier coup
  • amélioration continue et responsabilisation des employés
  • technologies fiables, longuement éprouvées, qui servent les collaborateurs et leurs processus.
  • cultiver des responsables qui connaissent parfaitement le travail, vivent la philosophie et l’enseignent aux autres
  • respecter les partenaires et fournisseurs en les encourageant et en les aidant à progresser.
  • aller sur le terrain pour bien comprendre la situation (genchi genbutsu)
  • prendre les décisions en consensus
  • devenir une entreprise apprenante grâce à la réflexion systématique (hansei) et à l’amélioration continue (kaizen)

MANAGEMENT AGILE

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Une organisation agile est une organisation capable de :

  • créer de la valeur tout en s’adaptant à temps à un monde en perpétuel mouvement
  • s’adapter aux imprévus pour protéger le client
  • prendre en compte la réalité avec réalité et flexibilité

Il s’agit d’identifier en temps réel chaque situation et s’adopter à son bon fonctionnement. L’agilité n’et pas un état stable et définitif, mais un cadre général à maintenir et alimenter constamment. L’agilité est donc un modèle stratégique, comportemental et émotionnel.

L’agilité est un équilibre entre une dimension active (faire et prouver que l’on sait faire), une dimension réactive (être opportuniste face aux changements observés pour fidéliser) et une dimension proactive (création de valeur).

DATA DRIVEN COMPANY

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L’entreprise « data driven » mesure et surveille sans relâche le pouls de l’entreprise de façon continue et souvent automatisée.

L’entreprise doit être pilotée par les données, à l’interne et à l’externe.

Les données permettent de produire des informations qui peuvent être utilisés à des fins de marketing et de vente. Un moteur d’analyse les absorbe pour alimenter la prise de décision en temps réel à tous les niveaux de l’organisation.

SUPPLY CHAIN

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La digitalisation dans la supply chain concerne aussi bien la planification, l’interopérabilité, la maintenance que la distribution :

  • pour la planification, Les données issues des objets connectés et du partage significatif d’informations sur les consommateurs via internet, produisent des informations sensibles pour l’industrie et le commerce par le mécanisme du Big data.  Elles permettent une meilleure connaissance des usages et des attentes clients et par la même une meilleure anticipation de la demande
  • pour l’interopérabilité, le digital facilite le partage d’information entre les différents intervenants, internes (ex : Marketing, ADV, Opérations) et externes (ex : fournisseurs, partenaires). Les prévisions de consommation sont rendues disponibles aux fournisseurs pour avoir confirmation en temps réel de leurs capacités d’approvisionnement. La vision des stocks aux différents maillons de la chaîne est également disponible jusqu’en aval de la chaîne de valeur, pour se synchroniser aux capacités de vente
  • pour la maintenance, en parallèle, les objets connectés communiquent en temps réel leurs dysfonctionnements ou taux d’usure afin d’anticiper les actes de maintenance, commander directement des rechanges, ou encore permettre des statistiques à une échelle large
  • pour la distribution, le digital permet de répondre à des contraintes toujours plus fortes sur la supply chain, liées à une clientèle de plus en plus exigeante et friande des nouveaux moyens de communication. La digitalisation de la supply chain ouvre la voie à l’omnicanal et à la traçabilité des produits. Commander un article sur internet, visualiser sa disponibilité dans divers boutiques, décider de s’y rendre soi-même, ou de se faire livrer au dernier moment… sont autant de services déterminants pour l’entreprise.

GLOCALISATION

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Combinaison a priori paradoxale des termes « globalisation » et « localisation »(*).

Souvent attribuée à Roland Robertson qui la décrivit comme la simultanéité de tendances à universaliser et à particulariser, l’expression provient en réalité d’une expression japonaise « dochakuka » (à l’origine « dochaku ») exprimant l’adaptation locale des techniques agricoles étrangères, et qui fut reprise par les hommes d’affaires nippons dans les années 1980.

En marketing, elle se traduit le plus souvent par la conception et le développement d’une stratégie globale, dont l’opérationnalisation intégrera à chaque fois la spécificité du contexte local. Un produit destiné au marché global pourra/devra ainsi bénéficier d’une adaptation aux caractéristiques, attentes et contraintes éventuelles du marché où il sera commercialisé.

Jean-Noël Kapferer explique que : « Même quand une marque est en apparence globale, distribuée et connue partout dans le monde, l’examen révèle qu’on est souvent loin de la standardisation du produit : on doit parler de métissage, d’hybridation du produit, d’adaptation forte. »

GESTION DE LA CONNAISSANCE

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Avec l’avènement de l’entreprise 3.0, la gestion des connaissances prend un nouveau tournant.

L’accès à la connaissance ne se fait plus seulement via une base documentaire mais autorise l’accès direct aux experts. Les nouvelles plateformes digitales (intranets collaboratifs, réseaux sociaux d’entreprises…) permettent d’identifier les experts d’un sujet dans l’entreprise à qui ils vont pouvoir s’adresser en particulier.

Le social learning investit les entreprise. Les réseaux sociaux vont inspirer et donner corps à la constitution de communautés apprenantes en ligne. Les communautés utilisent les nouvelles pratiques de partage d’information pour mieux apprendre :

  • la « folksonomie » qui consiste à l’attribution de mots-clés à un contenu par l’ensemble des utilisateurs. Ce qui permet de mieux qualifier le contenu, l’évaluation des contenus par ses pairs via les commentaires, les notes ou les fonctionnalités qui permettent de mettre en avant les contenus les plus pertinents
  • Le « crowdsourcing » qui désigne la contribution d’un large panel d’utilisateurs via les fonctionnalités liées à l’appel à suggestion, la co-innovation, les systèmes de questions-réponses

L’enseignement ne se situe donc plus sur l’apprentissage formel (formations, publication de documents…) mais dans l’interconnexion des  utilisateurs et l’animation du partage et de la collaboration.

Source :
(*) e-marketing.fr

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